Le 17 mars 2008
Athènes, Grèce - Ces dernières semaines nous avons pu assister aux différents défilés collections automne hiver 2008 qui se sont déroulés dans les plus grandes capitales de la mode. Reste désormais à définir les futures tendances pour l’hiver prochain. Cet exercice de style ne sera pas aisé, tant les maisons ont créé des collections aux styles divers et variés.
A Londres, le retour de Luella sur les podiums a été bien accueilli; la collection triomphale de Julian MacDonald a été décrite comme « très luxe, décadente et chaleureuse ». Et Erdem a présenté de grandes et somptueuses robes de bal dotées d’un travail qui lui a valu d’être comparé à Oscar de la Renta.
La « Hellenic Fashion Week » se félicite de ses grands tel Veloudakis, Ramona Filip and Afroditi Hera qui ont littéralement mis le feu aux podiums d’Athènes. Veloudakis a présenté une collection de robe de cocktail et de soirée qui seront bien accueilli de Paris à Los Angeles, tandis qui Ramona Filip a confirmé sa position de la reine de glam-sophistication avec ses grands col qui dénudent le cou et les épaules ainsi que ces chiffon de soie. Et c’est Hera qui met les femmes au défi avec son fétichisme chic de bandeaux, de cristaux et de plumes.
A Paris, Chanel a fait de la présentation de sa nouvelle collection un moment du pure magie grâce à son ménage décoré de ces accessoires classiques et ces beaux mannequins. Refusant de se voir éclipsé par Chanel, John Galliano à son tour a organisé une scène digne d’une production hollywoodienne pour montrer ces robes légères et furieuses.
L’espagnol José Castro nous a amené au parking du Palais Omnisport pour présenter ces créations lourdement pailletées, tandis qui Sophie Albou nous a « amené » aux loges de ski aux Alpes pour montrer la garde de robe d’épaules dénudées et énergique de sa griffe Paul & Joe. Elie Saab a encore poussé plus loin avec une collection qui correspond mieux aux aspirations de la « femme Saab » qui ne fréquente pas seulement les tapis rouges. Ralph Rucci a raffiné les peaux de crocodiles et des cuirs pour sa collection ultra luxe. Et chez Emanuel Ungaro, le jeune Estebar Cortazar a signé une collection très féminine par sa propre nature grâce à un jeu de travail sur les tissus vaporeux et légers. ...






Imprimer la page
Envoyer par mail